© fxl

Ma vie est un clip 

Le corps du danseur s’est toujours identifié comme espace allégorique, passeur de quête, reflet d’une époque, d’une démarche, d’un point de vue sur le monde. Si la compagnie ne cesse de convoiter de nouveaux espaces de défi et de mise en danger pour que les corps dansants y révèlent leur plein engagement au plateau, il affirme également aujourd’hui sa pleine nécessité d’œuvrer dans le sens d’une émancipation collective.

Traquer l’intime

Ma vie est un clip interroge la pratique de danse de tout un chacun, seul, chez soi, dans son décorum. Cette pratique, paradoxalement très courante et très intime, fait que chacun, devient danseur l’espace d’un moment d’abandon et de jubilation.

Héros éphémère de son théâtre, son salon.

Qu’est-ce qui provoque cette impulsion dansante ?
De quelle pulsion vitale s’agit-il ?
De quelle nature est faite cet élan chorégraphique ?
Pourquoi cette pratique reste-t-elle ou non intime ?
Quels sont les enjeux en terme de lâcher prise, de nécessités à habiter son corps dansant, à jubiler dans un corps héroïque, à se mettre en scène de manière plus ou moins consciente dans son cadre intime ?

Naturellement, ce fil de questions soulève la relation personnelle de chacun à son corps, à la pudeur, au lâcher prise, au regard de l’autre, à la fantaisie, etc.

Ma vie est un clip  

 

Distribution

Chorégraphie, interprétation, collectage : Marinette Dozeville

Composition sonore, collectage : Hubert Michel

Vidéaste, regard chorégraphique, collectage : Do Brunet

Collaborations artistiques : Luvan et Frédéric Xavier Liver

Production

Production en cours
Production déléguée : Yapluka, Cie Marinette Dozeville

Coproductions

Barcarolle – EPCC St Omer, Agora – scène nationale d’Evry,
La Faïencerie – Scène nationale de Creil, le Manège de Givet.

Soutiens

La Cie Marinette Dozeville est conventionnée pour trois ans avec la Région Grand Est au titre de l’aide au développement.

Création 2019

Dossier de production